La différence entre l'ambivalence et le fait de garder ses options ouvertes
L'ambivalence véritable tend à être constante dans son incohérence — quelqu'un qui lutte visiblement avec un vrai doute — tandis que 'garder ses options ouvertes' tend à s'intensifier précisément quand il sent que vous vous éloignez, ce qui est un rythme plus calculé que ce que produit une vraie incertitude.
Pourquoi l'effort compte plus que les mots ici
Quelqu'un qui est vraiment déchiré montre généralement encore des efforts entre les moments — prendre de vos nouvelles, tenir de petites promesses — tandis que des signaux contradictoires associés à un effort constamment faible signifient généralement que les mots font un travail que les actions ne soutiennent pas.
Le schéma plus fiable que toute conversation isolée
Suivre si les périodes chaleureuses et froides sont corrélées à quelque chose que vous avez fait — comme prendre de la distance — plutôt que de se produire selon leur propre calendrier indépendamment de vous, vous en dit plus que de leur demander directement, ce qui produit généralement juste plus de réassurance sans plus de constance.
Quoi faire une fois que vous pouvez nommer le schéma
Une fois que le schéma est plus 'pratique pour eux' que 'vraiment incertain', le geste le plus utile est généralement d'arrêter d'investir de l'énergie à le décoder davantage et de laisser vos propres actions — pas les leurs — décider de ce qui se passe ensuite.
Ceci décrit un schéma à surveiller, pas une façon de diagnostiquer les intentions de quelqu'un à partir d'un seul message — tout le monde a des semaines incohérentes. Ce qui compte, c'est si l'incohérence a un rythme lié à votre propre comportement, répété dans le temps.
Lire les signaux de quelqu'un d'autre est un casse-tête. Lire votre propre réaction à l'incohérence — pourquoi vous continuez à attendre que la version chaleureuse tienne — en est un autre, et c'est généralement celui avec lequel il vaut vraiment la peine de s'asseoir. Mettez votre réaction en mots dans OLENRI