La peur de l'inconnu n'est pas la même chose qu'une mauvaise idée
Les nouveaux lieux, les nouvelles routines et les nouvelles personnes sont par nature plus difficiles à imaginer que la vie que tu connais déjà, ce qui rend le fait de rester artificiellement plus sûr même quand ça ne l'est pas. Remarque lesquelles de tes inquiétudes concernent le déménagement lui-même, et lesquelles viennent simplement du fait que tu ne peux pas encore l'imaginer.
Ce que tu abandonnerais vraiment en partant
Sois précis sur ce que rester protège — une personne, un rôle, un rythme familier — plutôt qu'une peur générale du changement. Si ce que tu perdrais est remplaçable, c'est différent de quelque chose que tu ne peux pas récupérer.
Ce que tu abandonnerais vraiment en restant
Fais la même chose pour l'option de rester : à quoi renoncerais-tu précisément en ne partant pas — pas à «l'aventure» dans l'abstrait, mais à l'opportunité réelle, la relation, ou la version de ta vie qui n'existe que de l'autre côté du départ.
Des façons petites et réversibles de tester la peur
Là où tu peux, cherche un moyen de tester la peur avant de tout miser sur elle — une visite, une période d'essai, un arrangement temporaire. La plupart des décisions de ce genre n'ont pas besoin d'être définitives dès le premier jour ; elles ont besoin d'une prochaine étape que tu peux vraiment franchir.
OLENRI peut t'aider à peser honnêtement ce que tu gagnerais et perdrais des deux côtés de ce déménagement — précisément pour ta vie, pas en général. Voir comment ça marche →